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EN GUINÉE ÉQUATORIALE, AVEC LA REPRISE EN MAIN DE LA JUSTICE PAR LE CLAN OBIANG :
OBIANG NGUEMA MBASOGO PRÉSIDENT, OBIANG NGUEMA DAVID, PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE, OBIANG TEODORO FILS,
MINISTRE DES ARMÉES, DE LA POLICE ET DE LA GENDARMERIE, LES OPPOSANTS PEUVENT ÊTRE ASSASSINÉE EN TOUTE DISCRÉTION
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En réponse à tous ceux qui dans la lignée présidentielle du régime d’OBIANG doutent encore de la représentativité de la COALITION CORED, qui s’est structurée en se constituant juridiquement avec un conseil d’administration international avec un bureau de 11 membres, qui a choisi la FRANCE comme point de rassemblement pour mettre en place des actions juridiques, en vue d’obtenir la mise en place d’une transition réellement démocratique en Guinée équatoriale, raison pour laquelle la première action de ce nouveau bureau a pour objet de démontrer à l’ opinion internationale et aux autorités mondiales, ce qu’elle affirme sur ce site internet au sujet du régime du Président OBIANG.

C’est sur le thème “DÉFIS et OPPORTUNITÉS” qu’a eu lieu le 25 juin 2015 au siège du Parlement Européen à BRUXELLES, en présence de l’Ambassadeur de la Guinée équatoriale, S.E Carmelo Nvono-Nca, une rencontre très animée de la CORED,
(----------- sur le thème : “Y a-t’il une réelle opposition au mode de gouvernance de la Guinée équatoriale du Président OBIANG NGUEMA, avec une évaluation et une identification des forces politiques en présence. Par ailleurs, dans le cadre de la mise en place d’une future démocratie, quel pourrait être le rôle de l’Union Européenne ?

Une minute de silence fut observée par l’assistance en mémoire de BONIFACIO NGUEMA ESONO NCHAMA, récemment assassiné par le régime OBIANG et dont le nom s’ajoute à une première liste de 161 opposants assassinés en République de Guinée Equatoriale. A cette occasion, M. Salomon Abeso Ndong, président de l’Association COALITION CORED, rappela à l’assistance l’existence de la torture pratiquée par le régime et dont il porte sur lui encore de nombreuses années après les traces qui sont les preuves des  faits dénoncés à maintes reprises par les organisations internationales ainsi que les méthodes dont le Parlement européen s’est ému lors des précédentes élections (voir les précédentes résolutions).

La lecture des informations que vous trouverez sur ce site internet et qui sera enrichie par la rencontre qui vient d’avoir lieu au Parlement Européen, n’est qu’un début d’illustration par des exemples de ce qui se passe dans ce pays depuis l’arrivée au pouvoir du Président actuel, qui a organisé un simulacre de table ronde de l’opposition, pour organiser sa réélection en faisant croire à l’opinion internationale qu’il a mis en place tous les pré-requis permettant la mise en place d’élections démocratiques... alors qu’il a fait voter dans la constitution, autrement dit dans la Loi fondamentale qui régit le pays, une disposition limitant le nombre de mandats présidentiels à deux, disposition qu’il entend réutiliser en brisant ce tabou, pour permettre sa réelection, comme s’il ne s’était jamais présenté, alors qu’il est au pouvoir depuis plusieurs decennies...

La Coalition d’Opposition pour la Restauration d’un Etat démocratique en Guinée équatoriale, qui a pour sigle CORED, a regroupé les opposants en exil en France et à l’étranger pour se constituer en Association loi 1901 pour représenter les opposants en exil, empêchés de rentrer au pays par une amnistie inexistante dans les faits, des assassinats en nombre, arrestations et assignations à résidence ayant eu lieu dans ce pays pour empêcher la mise en place d’une véritable démocratie, la table ronde organisée par le Président OBIANG NGUEMA MBASOGO étant un simulacre destiné à permettre sa réélection.

Le premier objectif de l’Association de la Coalition « CORED » est d’obtenir et d’assurer en république de Guinée Équatoriale la représentativité de tous les opposants au régime Équato-guinéen qui vivent en exil, afin d’obtenir du pouvoir qui est en place depuis plusieurs décennies de véritables élections démocratiques, par la création d’une conférence nationale pour préparer une véritable transition démocratique sous le contrôle d’observateurs internationaux, ce qui suppose la révision des listes électorales, la libération de tous les prisonniers politiques et des opposants au régime qui sont en résidence surveillée, ou assignés à résidence, l’accès de tous les partis y compris d’opposition aux médias le contrôle des ressources financières consacrées aux élections pour chaque parti politique, l’accès aux médias des partis d’opposition, la liberté de la presse et tout ce qui est nécessaire à l’exercice de la démocratie dans un Etat de droit.
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On trouvera ci-après des documents officiels du Parlement européen qui illustrent les dérives du pouvoir OBIANG et de son clan, que ce soit dans le domaine des élections truquées affichant des scores de 95 à 99% aussi bien que dans le domaine humanitaire, par des assassinats, la torture, l’emprisonnement à la manière des lettres de cachet, les dérives financières et la corruption qui a permis l’enrichissement de la famille OBIANG
Débats AU PARLEMENT EUROPÉEN à STRASBOURG, le Jeudi 16 janvier 2003.
 
La Présidente   
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L'ordre du jour appelle en discussion commune les 5 propositions de résolution sur la Guinée équatoriale :

Sauquillo Pérez del Arco (PSE). - (ES) Madame la Présidente, le mépris pour la démocratie dont font preuve les autorités de la Guinée équatoriale depuis des années a atteint son plus haut niveau lors des élections de décembre.
Le résultat de 97 % de votes favorables au gouvernement a été atteint sans recompter les bulletins, avec des listes électorales douteuses, les chefs de l'opposition en prison et privés de leur liberté d'expression durant la campagne, et sans la liberté du vote secret le jour des élections, où les bureaux de vote étaient présidés par les militaires.

Les partis d'opposition, face à un tel désastre et de tels abus, se sont retirés des élections. En définitive, il s'agit d'élections frauduleuses et non valables dont les résultats ne doivent pas être reconnus par la communauté internationale, l'Union européenne en tête.

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Madame la Présidente, tout en rappelant qu'il s'agit de la cinquième résolution du Parlement européen sur les droits de l'homme en Guinée et prenant en considération la déclaration de la présidence de l'Union sur les élections dans ce pays, le groupe socialiste demande aux institutions de l'Union européenne d'employer tous les moyens disponibles afin qu'on assiste en Guinée équatoriale à un processus de transition pacifique vers la démocratie, à la libération des prisonniers politiques et au respect des engagements internationaux pris par le président Obiang.

Madame la Présidente, nous accordons beaucoup d'importance au paragraphe 7 de notre résolution commune qui "demande à la Commission de rédiger un rapport sur l'impact sur la démocratie et les droits humains de la politique des compagnies pétrolières opérant en Guinée équatoriale ". Nous parlons d'un pays qui possède du pétrole et dont les revenus profitent au président Obiang, à sa famille et à ses amis, mais pas à la population de Guinée équatoriale. Un tiers de cette population a une espérance de vie de 40 ans et 57 % de celle-ci n'a pas accès à l'eau potable.

Par conséquent, Madame la Présidente, il convient peut-être de soutenir, au conseil de sécurité des Nations unies, un embargo sur le pétrole guinéen et, peut-être, étant donné que quatre États membres de l'Union européenne siègent à ce conseil, qu'une de leurs actions concertées pourrait être le suivi des processus de démocratisation dans une série de pays ainsi que la promotion de mesures adéquates afin de favoriser les changements nécessaires, conformément aux priorités annoncées par l'Union européenne.

Nous devons dire "ça suffit" aux pays dans lesquels une minorité seule profite des ressources alors que le reste de la population continue de vivre dans la pauvreté.

C'est pourquoi, Madame la Présidente, nous considérons que cette résolution est excellente, positive, et s'inscrit dans la poursuite des priorités du Parlement et de l'Union européenne.

Ojeda Sanz (PPE-DE). - (ES)
 
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Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous sommes préoccupés, très préoccupés, par la situation des droits de l'homme ainsi que par la lenteur des progrès démocratiques en Guinée équatoriale.

Le procès qui s'est tenu au printemps dernier et qui s'est conclu par la condamnation de 68 personnes a démontré qu'il n'existait pas de garanties juridiques pouvant être avalisées au niveau international, comme cela a été clairement dit dans la déclaration de cette Assemblée du mois de juin dernier. Ce procès a provoqué une évolution lente, mais positive. Cet événement est condamnable, mais il convient de ne pas oublier que rompre le dialogue avec un pays déficitaire en matière de respect des droits de l'homme n'est pas toujours la meilleure solution.

Nous pensons qu'il est souhaitable de maintenir un dialogue critique visant à aller progressivement de l'avant. Il convient de condamner les abus avec fermeté, mais il faut également reconnaître les progrès lorsqu'ils existent comme, par exemple, la libération, le 12 octobre dernier, à l'occasion du 34e anniversaire de l'indépendance de la Guinée, de 120 personnes emprisonnées depuis bien longtemps. Je sais que cela n'est pas suffisant, bien évidemment, mais il convient de reconnaître que cela s'est produit.

En ce qui concerne la lenteur du processus de démocratisation, il faut dénoncer que les quatre candidats de l'opposition ont dû se retirer le jour des élections présidentielles pour cause d'irrégularités dans le scrutin, même si la campagne électorale s'était déroulée sans graves incidents. Nous ne pouvons bien évidemment pas oublier que les membres d'importants partis sont privés de leur liberté ou en exil, comme c'est le cas de M. Severo Moto, président du parti du progrès, interdit, qui est exilé à Madrid.

Nous espérons que le prochain rendez-vous électoral - les législatives prévues pour le cours des prochains mois - pourra se dérouler avec plus de garanties et de liberté. C'est pourquoi, dans la résolution dont nous débattons aujourd'hui, nous devrions inviter le gouvernement guinéen à prendre des mesures rendant crédible sa volonté de démocratiser le système, établissant un dialogue sérieux avec absolument toutes les forces politiques. Parallèlement, ces forces politiques devraient éviter les déclarations comme celles des quatre candidats qui se sont retirés des élections car elles peuvent engendrer des réactions violentes.

Il faut critiquer ce qui convient de l'être, mais également aider afin que des progrès soient réalisés. 

Van den Bos (ELDR). - (NL)

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Les abus de pouvoir aux dépens de la population sont monnaie courante en Afrique. Si le président est réélu avec 97 % des voix, c'est que les élections ne sont pas valables. La prétendue "bataille électorale" qui a maintenu Obiang au pouvoir n'était qu'une farce. Elle est tout à fait conforme à l'image d'un gouvernement qui fait depuis des années la sourde oreille aux recommandations internationales visant à instaurer un système démocratique. Les missions des Nations unies et de l'UE n'étaient pas les bienvenues pour observer les élections.

Le secrétaire général du principal parti d'opposition a été emprisonné. Au printemps, un procès inéquitable a été intenté contre les chefs de l'opposition.

Il n'est dès lors pas étonnant que tous les candidats autres que le président en exercice se soient retirés des élections.

La Guinée équatoriale est le énième pays africain pauvre où une personne s'accroche au pouvoir, s'enrichit, viole les droits de l'homme et foule aux pieds la communauté internationale. L'Union européenne doit se montrer ferme dans le dialogue politique. Il ne saurait être question d'aucun engagement dans le cadre du neuvième Fonds européen de développement si la situation ne s'améliore pas radicalement. Même si celui-ci a lieu dans le cadre de la démocratisation ou du renforcement de la capacité, le régime le présentera comme une légitimation de son existence.

Cet abus politique ne peut être toléré. Les dirigeants de l'opposition et tous les autres prisonniers politiques doivent immédiatement être libérés. Les élections doivent être annulées et de nouvelles élections doivent dès lors être organisées.

Une enquête internationale doit faire la lumière sur la manière dont opèrent les compagnies pétrolières et le rôle que joue le président à cet égard. 

La Guinée équatoriale est l'un de ces pays où le développement est freiné par les abus de pouvoir.

Pauvre population !

Posselt (PPE-DE). - (DE)

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Madame la Présidente, la Guinée équatoriale est malheureusement, depuis des décennies, un exemple négatif de pays africain, et hélas il n’est pas le seul. Nous devons bien voir que nous portons une très grande responsabilité sur ce point. Bien entendu, il y existe des abus de pouvoir, de la corruption et des atteintes dictatoriales contre tous les principes de l’État de droit.

Cela est vrai, et nous devons le condamner.

Ce pays, comme beaucoup d’autres pays africains, est devenu le jouet d’intérêts internationaux pour les matières premières et également, hélas, d’intérêts européens pour les matières premières.

Le rôle important que jouent les compagnies pétrolières, mais aussi le commerce des diamants, dans ce pays - des trafics criminels comme la traite des êtres humains y jouent également un rôle - entraîne aussi, hélas, une déstabilisation du pays.

Des conflits ethniques mais aussi politiques (qui ont toutefois leurs racines dans les conflits ethniques) sont exploités pour pratiquer froidement une politique d’approvisionnement en matières premières.

J’estime que nous devons condamner vigoureusement l’abus de pouvoir. Mais nous devons aussi rechercher le dialogue avec le président Obiang, afin d’obtenir que l’opposition puisse progressivement recommencer à travailler et que les hommes politiques en exil puissent revenir. Nous devons également faire en sorte que la conférence prévue sur la réforme du système judiciaire du pays puisse se tenir.

D’où, comme je l’ai dit : dialogue avec le président Obiang, soutien à cette conférence sur le système judiciaire, libération de l’opposition, légalisation des partis d’opposition, nouvelles élections sous surveillance internationale, voilà les prochaines étapes que nous devons franchir, mais il serait funeste de vouloir faire le second pas avant le premier.
Le président OBIANG NGUEMA MBASOGO, porté au pouvoir par un coup d’état qui lui a permis de prendre la place de son oncle en le faisant juger et exuter le même jour par un tribunal militaire, dont il convient de noter que les soldats equato guinéens avaient refusé d’exécuter la sentence partisane, ce qui a obligé OBIANG à demander à la garde royale marocaine de le faire à leur place...
Ayant déjà eu 5 mandats, le président a fait introduire dans la constitution (Loi fondamentale du pays, une disposition limitant le nombre de mandats présidentiels à deux, mais il n’entend pas s’appliquer à lui même cette disposition, prétextant que celle-ci ne dispose que pour l’avenir, raison pour laquelle son valet extraordinaire et plénipotiaire, l’ambassadeur de la Guinée équatoriale en France a cru bon de préciser que rien ne s’opposait à ce que son président soit candidat en 2016 et en 2913.
Pour préparer son élection, il a organisé un simulacre de table ronde avec les partis politiques du pays, au cours de laquelle les partis d’opposition n’ont pas eu la parole, et il a “oublié” d’inviter à cette table ronde partisane l’opposition en exil. Dont acte.
De cette façon se président aura pu se maintenir au pouvoir avec son clan et sa famille, pendant un demi siècle.
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Miguel Oyono Ndong Mifumu, fait le service après-vente du dictateur OBIANG en FRANCE. Ami de la famille et du clan OBIANG, il n’hésite pas à faire une lecture aveugle de la constitution qui permettra à OBIANG de rester 50 ans au pouvoir, en affirmant haut et fort, que malgré le fait qu’OBIANG se soit présenté 5 fois pour être président, au nom de la constitution qui a été votée, il peut se présenter encore 2 fois, ce qui lui permet d’affirmer que rien ne s’oppose à ce que son président se présente de nouveau en 2016 et en 2023... “plus c’est gros, plus ça passe... ET VIVE LA DÉMOCRATIE !
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Miguel Oyono Ndong Mifumu, qui fut pendant 12 années le « Monsieur communication » du Président OBIANG n’hésite pas à faire de la communication à sa manière, en pratiquant sans mesure, le mensonge d’état pour parler du simulacre de table ronde qui n’a pas pu réunir les opposants en exil, et qui parle d'amnistie alors que l'on a fait revenir les opposants au pays pour les assassiner à l'aide d'un piège confectionné par la famille OBIANG.
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La CORED dénonce la dissolution du pouvoir judiciaire par OBIANG. Alors qu'un militant historique invité par la Première Dame à rentrer au pays a été assassiné quinze jours après son arrivée. On pouvait penser que la justice ferait son travail pour connaître le nom des assassins qu'il ne doit pas être difficile de trouver lorsque l'on sait à qui le crime profite.Pour couper court à toute possibilité de justice, le Président OBIANG vient de dissoudre le pouvoir judiciaire par décret. dictatorial.
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Après la dissolution totale du pouvoir judiciaire, la reprise en mains de la Justice en GUINÉE ÉQUATORIALE du clan OBIANG ... est orchestrée par la nomination au poste de procureur général de la République de David Nguema Obiang, .. un nom qui ne nous est pas inconnu.. ce qui à priori n’est pas un gage permettant de penser que le rôle de la Première Dame dans le retour au pays de BONIFACIO NGUEMA ESONO NCHAMA ne risque pas de donner lieu à une enquête...
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BONIFACIO NGUEMA ESONO NCHAMA
opposant historique
au pouvoir
Equato guinéen
vient dêtre assassiné
dans son pays
Carnero González (PSE). - (ES)

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Madame la Présidente, mon collègue et ami, M. Ojeda, a qualifié de "déficitaire" le gouvernement de la Guinée équatoriale en matière de démocratie et de droits de l'homme.

Dans des termes qui plairont sûrement au commissaire Solbes, qui s'occupe d'affaires économiques et monétaires, le déficit est tel que le gouvernement guinéen est simplement en faillite dans ces domaines. Non seulement il est en faillite, mais il persiste en plus à ne respecter aucun des engagements qu'il a pris, tout d'abord, devant l'Union européenne et, en général, devant la communauté internationale, quant à sa transition vers un État de droit.

Solbes Mira, Commission. - (ES)
Madame la Présidente, la Commission partage les préoccupations que vous avez soulevées quant à la situation des droits de l'homme en Guinée équatoriale. Nous estimons que la situation s'est dégradée de manière substantielle l'année dernière, brisant l'évolution légèrement positive qui semblait se produire jusqu'à la fin de 2001. Cette dégradation met en doute la volonté réelle de démocratisation et de respect des droits de l'homme par le régime du président Obiang.

Nous partageons également vos doutes et votre sentiment en ce qui concerne les élections du 15 décembre, convoquées de manière anticipée, au mépris de la constitution et en empêchant la présence d'observateurs électoraux. Nous ne pouvons évidemment pas les qualifier d'élections démocratiques.

Nous sommes tous d'accord sur le fait que la coopération avec la Guinée équatoriale est largement conditionnée par les difficultés du processus de démocratisation et par l'évolution des droits de l'homme dans ce pays. La coopération a été bloquée durant plusieurs années et cela fait cinq ans qu'a débuté une coopération partielle. Il est vrai que le programme indicatif national du huitième Fonds européen de développement, signé en juillet 2000, a souligné comme secteur prioritaire pour notre action le soutien à la démocratie, aux droits de l'homme, à la société civile et à l'État de droit. Il y est en outre établi que la mise à disposition des fonds européens pour d'autres actions est soumise aux efforts avérés du gouvernement guinéen dans ce domaine. Par conséquent, notre soutien vise à favoriser la démocratisation et le respect des droits de l'homme.

Je voudrais souligner que la Commission a déjà proposé au mois d'octobre dernier au gouvernement de la Guinée équatoriale la réalisation, dans un délai le plus court possible, d'une mission d'évaluation conjointe de la mise en œuvre des activités relatives à la consolidation de l'État de droit et à la promotion et au respect des droits de l'homme

Enfin, la Commission estime nécessaire - comme certains parmi vous l'ont affirmé - de redoubler nos efforts et d'intensifier la pression internationale dans toutes les instances - spécialement au Fonds monétaire international, mais pas uniquement - afin d'imposer une gestion transparente et efficace des ressources pétrolières pour que l'augmentation de ces ressources se traduise par une amélioration équivalente des conditions de vie de la population équato-guinéenne.

pour lire l’ensemble de la discussion au Parlement Européen, cliquer ici.
et la proposition de résolution commune sur ce site, ou sur celui du Parlement Européen, cliquer ici.
INTERVENTION de Salomón Abeso, Coordinateur général  
de la CORED, nommé depuis comme Président de la CORED
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